Le visa E-2 permet à un ressortissant d’un pays lié aux États-Unis par un traité de commerce de venir y diriger une entreprise dans laquelle il a investi une somme substantielle. La France en fait partie. Pour un restaurateur, c’est la voie la plus directe.
Americonseil n’est pas un cabinet d’avocats et ne délivre pas de conseil juridique. Nous préparons et structurons votre dossier, puis nous travaillons main dans la main avec l’avocat spécialisé E-2 de notre réseau, qui reste seul responsable du volet juridique.
Ce que nous faisons
- Premier entretien de qualification gratuit : votre projet, votre budget, vos échéances
- Accompagnement sur la structuration de l’investissement : montant à prévoir, notion de fonds « à risque », exigences de détention et de contrôle
- Appui à la rédaction du business plan destiné au dossier E-2
- Mise en relation avec l’avocat spécialisé E-2 et coordination du dossier avec lui
- Aide à la constitution du dossier financier : justificatifs de fonds et origine des fonds
- Mise en relation avec des traducteurs assermentés et des services d’apostille pour vos documents français
- Volet familial : droit au travail du conjoint, statut des enfants et scolarisation
Votre famille compte dans l’équation
C’est souvent ce qui décide un restaurateur à franchir le pas : le conjoint d’un titulaire de visa E-2 obtient le droit de travailler aux États-Unis, pour l’employeur de son choix ou à son propre compte, sans démarche de permis de travail supplémentaire. Les enfants de moins de 21 ans sont scolarisés dans le public ou le privé sans visa étudiant distinct. Nous vous expliquons ce que cela implique concrètement et nous préparons ce volet du dossier avec vous.
Ce qu’il faut préparer
- Une idée claire du montant que vous pouvez engager, et d’où viennent ces fonds
- Un projet de restaurant identifié ou au moins un format et une ville en tête
- Vos justificatifs financiers, traduits le moment venu
- Du temps : entre le premier entretien et l’entretien au consulat, il faut compter plusieurs mois
Les erreurs qui coûtent cher
- Investir une somme trop faible au regard du coût réel du projet
- Placer les fonds sans démontrer qu’ils sont réellement engagés et à risque
- Présenter une entreprise qui ne fera vivre que son dirigeant : le dossier doit montrer une activité réelle et créatrice d’emplois
- Négliger la traçabilité de l’origine des fonds
- Arriver au consulat avec un business plan générique
Parlons de votre projet
Le premier entretien est gratuit et sans engagement. À l’issue de cet échange, nous vous adressons une proposition détaillée reprenant nos formules d’accompagnement et les tarifs adaptés à votre projet.
